AccueilNouveautéGalerieCritique : Jean Ridders et le BKR

Sophie LacroixContact - liens



Mai - Juin 2008

Exposition du 05 mai au 15 juin dans les murs de " Chris" Lacastaigneratte.
14, av. Capitaine Resplandy. 64100 Bayonne.
Artiste, graphiste, galeriste, Chris, figure bien connue de la cote Basque, Artiste puissante qui a bénéficié du bonheur d'exposer au sein de la crypte Sainte Eugénie de Biarritz, partage son atelier dans une convivialité joyeuse mais exigeante.


Exposition à la galerie Sabarotzia

Du 09 au 31 mai, Fred Theys. Artiste singulier, présent dans la bible de l'art singulier inclassable et insolite (lelivredart, collection artension), membre d'A.M.I.S (art-insolite.com) expose dans les murs de la galerie sabarotzia aux cotés de Sophie Lacroix. Auteur du manifeste de l'art marron, Fred Theys, artiste contemporain vivant à la Réunion, peint des paysages imaginaires, à la fois cosmique et familiers, peuplés de petits personnages fantomatiques appelés « Zazous ». Ces êtres, remplis d'espoir et de tendresse, sont placés dans une permanente interaction tant vis-à-vis de leurs congénères que de leur environnement; ils donnent du sens à nos actions au sein d'une communauté. Les Zazous font partie intégrante d'un véritable écosystème où les rapports aux autres et à la nature prennent tout leur sens; ils nous invitent à l'échange, au dialogue et au rêve.
Fred Theys est né en Bretagne en 1971. Il vit et travaille à la Réunion.
Lauréat d'un prix photographique à rennes en 1995;
Expositions collectives, personnelles, commandes publiques, cotation Drouot.
Exposition Claude Lalanne


Avril 2007

Exposition de Sophie Lacroix
Du 19 avril au 5 mai
Galerie GAVART, 5 rue d' Argenson, Paris 8ème.

Décembre 2006

Sortie du livre catalogue de Sophie Lacroix : La Harley Rose d'Olivier Mosset

1969 : 34, rue de Lappe à Paris. Une cour, deux ateliers, au nord l’atelier blanc, vitres sur la rue, des cadres, des toiles, on est chez un peintre. Au sud de la cour, plutôt gris, noir cambouis et poussière, un très vieil établi, une perceuse de deux mètres de haut, un tour massif. Ici, on travaillait les bronzes de style du faubourg Saint-Antoine, mais les motos ont envahi l’espace. Quatre bancs de démontage, un tableau d’outils complet, ici on répare et on prépare des motos. Et puis les choses se compliquent, les motards disposent de l’appartement au-dessus du peintre qui lui, a la cave en dessous. Le décor est planté, ce sera surtout la cour avec ses pavés irréguliers, chaque pavé ayant une idée politique à lui, l’affrontement est inévitable. Quelle relation, quels échanges entre le peintre Olivier Mosset et le club des motards ?

2006 : L’un des quatre motards fondateurs du club de la rue de Lappe raconte en six courriels à sa fille peintre comment il a vu travailler un artiste contemporain et quels étaient leurs discussions à l’époque. Ses anciens complices viennent au secours de sa mémoire pour rectifier ou éclairer autrement les mêmes scènes. On voit comment les échanges et les affrontements vont influencer les uns et les autres. C’est l’art contemporain à la lueur des phares de motos. Est-ce si étonnant ? Quand on sait l’importance de l’équestre dans l’art, de la frise du Parthénon à Degas en passant par Géricault. J’en oublie peut-être. Mais il est rare que les cochers s’expriment. Les motards n’étaient pas des anges, la preuve ils firent des mômes. Trente-cinq ans après, le capitaine Zangra de Jacques Brel pourrait dire « les motards parlent enfin d’art et l’artiste de leurs chevaux «.


Novembre 2006

Sophie Lacroix est "passée à l'huile", la technique va de paire avec la lenteur, "je travaille par vagues et après je les reprends une par une"

Mai 2005

Fini les foules, les fous, les foules de fous, les églises abandonnées, pour l’instant Sophie Lacroix travaille sur deux nouvelles séries : LES CHAISES inspirées du film « American beauty » de Sam Mendès et de « La symphonie pastorale » de Philippe Roth.
Le rêve américain devenu universel, ambition de vie d’un confort statique, faible rempart matériel vite balayé par la vie.

Accepter la hiérarchie des tabourets, chaises et fauteuils, comme dans les mémoires de Saint Simon ?
S’accrocher à sa chaise, son maigre radeau ? Laisser les chaises en place, bien groupées dans un ordre social ? LES PROMENEURS passent, sans même ombre pour les suivre, ils vont sans chaise, alourdis et silencieux, ils continuent. L’artiste continue.